Association Téteghémoise d'Histoire

On vous en dit plus sur la briqueterie et la famille Degroote (2/2)


On vous en dit plus sur la briqueterie et la famille Degroote (2/2)


2ème partie : Samuel Degroote (1886-1956), une personnalité locale

 

Sa petite-fille, Madame Elisabeth Leroquais-Moeneclaey, se souvient d'un homme simple, discret, taiseux et qui adorait les arbres.



Photo d'identité

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On vous en dit plus sur la briqueterie et la famille Degroote (1/2)

 

 

 

On vous en dit plus sur la briqueterie et la famille Degroote (1/2)


1ère partie : la briqueterie


Le quartier Degroote, dont la déconstruction a commencé (1), a été bâti au milieu des années 1970 sur une ancienne propriété d'un briquetier, Auguste (dit Augustin) Degroote, derrière la fabrique que celui-ci avait établie au début du siècle dernier.

De cette usine on savait peu de choses, et il ne restait qu'une maison murée en bordure de la route de Furnes, seul vestige maintenant démoli.

Nous avons donc entrepris des recherches, et celles-ci nous ont conduits jusqu'à l'arrière petite-fille du fondateur,  Madame Elisabeth Leroquais-Moeneclaey, qui a ouvert ses archives familiales pour nous renseigner et aussi partager des photos et des souvenirs dont elle accepte généreusement la diffusion. Nous l'en remercions vivement.

Grâce à cette transmission d'informations inédites, on connaîtra mieux désormais la briqueterie Degroote.



Extérieur de la briqueterie

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Panique au cinéma (1913)


Panique au cinéma (1913)


Cela s'est passé à Téteghem un soir de février 1913, dans un café de la rue Neuve.

Jusqu'en 1950, la pellicule des films est en nitrate de cellulose, ce qui les rend très inflammables. En 1913, l'année de l'accident, on évalue à deux mille le nombre de spectateurs brûlés annuellement (1).

Le docteur Deswarte vient de Rosendaël. À l'époque, il n'y a pas de médecin dans la commune.

Fossaert est le garde champêtre.


Source : Gallica, Le Grand écho du Nord de la France, 26 février 1913


1 - Eric LONE, «Quelques aspects du débat autour du film incombustible en 1909, relevés dans Ciné-journal», 1895, revue d'histoire du cinéma, année 1997.

 

Vente d'une usine sucrière (1839 et 1845)

 

Vente d'une usine sucrière (1839 et 1845)


Les deux annonces qui suivent concernent très vraisemblablement la fabrique de sucre indigène (1) Feron, la dernière des trois usines sucrières à s'être implantées à Téteghem dans la première moitié du XIXème siècle.

De cette usine on savait qu'elle avait été établie en 1837, soit trois années après les deux autres (2), et qu'elle était dotée d'une machine à vapeur de 12 chevaux (3). Grâce aux deux articles de presse, on connaît désormais sa superficie (4 ha) (4) et son équipement complet.

Les propriétaires en étaient Hector et Bélisaire Feron, deux frères. Si l'on ignore tout de Bélisaire, Hector (1796-1870) en revanche est connu : négociant transitaire prospère et homme public dunkerquois - nommé conseiller municipal en 1833 -, il est le père de Gustave, plus connu encore, qui à sa mort lui succédera à la tête de l'entreprise familiale (5).

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Mise à jour de la rubrique "Liens"

 

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